Comment voir la vie en rose
Psycho

Voir la vie en rose, ça vous tente ?

Lorsque j’étais petite fille, ma mère m’ouvrait tous les matins, les volets de ma chambre pour m’aider à me réveiller.

Quand je voyais le ciel gris à travers la fenêtre, je rêvais d’avoir un gros feutre magique pour pouvoir le colorier en un joli bleu éclatant ☺

Si j’avais pu y coller quelques paillettes en plus, je l’aurais fait sans hésiter. Cela me faisait sourire, et me rendait le début de la journée plus facile.

C’était un peu ça, ma façon de voir la vie en bleu… euh… en rose 😉 durant mon enfance. Une fois adulte, c’est un peu plus compliqué… mais pas impossible. Je vous dis comment faire ?

Allez, comme toujours, suivez le guide 😉 

 

 

Apprendre à voir la vie différemment

 

Dans la vie, tout est une question de point de vue. 

Un même événement peut être vécu de façon diamétralement opposée selon la façon dont nous l’abordons. 

Pendant les vacances, nous avions prévu avec nos enfants, de faire une journée piscine avec les toboggans géants. Nous nous faisions une joie de cette journée en famille.

Le jour dit, il faisait un froid de canard et le ciel était menaçant…. o-O Je vous avoue que notre première réaction a été une forte déception… Mais devant les mines déconfites de nos enfants lorsque nous leur avons annoncé que l’activité était annulée, il a vite fallu trouver des astuces pour ne pas que cette journée finisse en fiasco… 

Nous avons dû apposer un filtre positif à la situation en nous demandant de quelle façon tirer le meilleur parti de la situation.

Aussi, que fait-on lorsqu’il fait 10° sous des gouttes de pluie, au lieu des 30° prévus au soleil ? – Oui, c’est la surprenante magie de l’été à la montagne – les écarts de météo d’un jour à l’autre sont très surprenants.

Au final, nous avons improvisé une balade pour ramasser du bois près de la maison et faire un bon feu de cheminée, organisé une partie crêpes, et joué à des jeux de société toute la journée ! Cette journée fût un vrai régal ! Et pourtant ce n’était pas gagné d’avance 😉

Si nous avions commencé à rouspéter, les enfants s’y seraient engouffrés, cela aurait fini avec des larmes, et mon mari en colère… Avouez, que ce programme aurait été moins sympa 😉

Il s’agit d’un exemple très simple, bien sûr, mais qui peut être appliqué à toutes sortes de situations.

Voir la vie en rose résulte en notre capacité à regarder les choses sous le meilleur angle possible.

Ça demande un peu d’entrainement au début, mais c’est un vrai régal par la suite.

 

 

Savoir bien s’entourer

 

Qui n’est jamais revenu complètement déprimé après une journée passée avec une amie inconsolable depuis sa dernière rupture, ou épuisé après un déjeuner chez un vieil oncle râleur ?  

Plusieurs études montrent que notre état d’esprit – et notre humeur – sont directement influencés par les 5 personnes que nous côtoyons le plus.

Il est important de faire attention à notre environnement.

A vous de faire un petit tri – si besoin – en limitant certaines de vos fréquentations 😉 

Bien sûr, je ne vous dis pas d’abandonner vos amis ou les membres de votre famille qui ont besoin de vous…. Cela ne serait pas très charitable… mais simplement de prendre assez de recul pour ne pas vous laisser affecter par leur caractère.

Et surtout, n’hésitez pas à reporter votre visite, si vous êtes dans une période déjà très (trop !) compliquée pour vous-même.

 

 

Halte aux éléments négatifs ou déprimants

 

Autre élément de taille à revoir : les actualités qui, je trouve, nous déversent un flux continu de mauvaises nouvelles en tout genre… de quoi stopper net n’importe quelle bonne humeur.

Personnellement, j’ai arrêté de regarder les infos – le fameux JT de 20h – le jour où je suis tombée enceinte de mon premier enfant. 

Je m’explique. Sous l’effet des hormones – si, si, c’est le docteur qui me l’a dit ;-), je pleurais du début à la fin des infos : entre les guerres, les catastrophes naturelles, les attentats, les problèmes économiques…. J’étais submergée d’émotions en me demandant dans quel monde allait naître mon enfant. 

Au final, passés les 9 mois de grossesse, ce sevrage – forcé au départ – ne m’a absolument pas manqué. 

Et en plus j’économise 30 minutes de mon temps par jour.

Comment rester informé alors ? 

Je regarde rapidement les gros titres sur le web, une fois par semaine. Cela me prend à peine 2 minutes. Si un article m’intéresse vraiment, je clique dessus pour avoir plus d’infos. 

Je suis également abonnée à quelques newsletters utiles dans mon travail ou liées à mes centres d’intérêt, que je consulte également une fois par semaine dans ma boîte mail. 

Et pour le reste, je vis très bien sans 😉 De toutes façons, entre les collègues de travail à la machine à café, les débats lors des repas de famille, les voisins dans l’ascenseur, et la boulangère…. Je reste toujours informée.

Les infos finissent toujours par nous parvenir 😉 et moi je suis plus sereine.

Voir la vie en rose, ne signifie pas devenir « niaiseux » comme le diraient nos amis Québécois, mais simplement accepter de nous rendre la vie plus facile.

Alors, prêt à chausser des lunettes roses ? Et si c’était aussi ça le bonheur ?

J’espère que cet article a pu vous être utile. N’hésitez pas à me laisser vos commentaires et à nous partager vos expériences ☺

A la semaine prochaine !

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