être égoïste pour être heureux
Psycho

Apprendre à être égoïste pour être heureux, tout simplement

Si je vous demande quelle est la personne la plus importante à vos yeux ? Vous allez me répondre : Vos enfants ? Votre chéri ? Vos parents ? Votre sœur ou votre meilleur ami… ? Erreur !! 😉 

La personne qui doit être – et demeurer à jamais – la personne la plus importante pour vous est … : tantan…  Vous-même, bien-sûr !! :-p Vous allez me dire que c’est drôlement égoïste et même politiquement incorrect… C’est vrai 😉 mais de prime abord seulement ! 

Nous allons voir pourquoi être égoïste est la clef du bonheur pour nous, mais aussi pour les personnes qu’on aime 😉 

Et comment y arriver en toute sérénité 🙂

Allez suivez votre guide 😉

L’égoïsme, une question de survie 😉

De nos jours, il est compliqué d’assumer le fait d’être égoïste. Vous vous voyez en plein dîner entre amis ou lors d’un entretien de recrutement dire : “Mes défauts ? Ah oui, je suis totalement égoïste…” Cela pourrait créer une sorte de petit malaise… 😉 

Et pourtant, vos besoins sont aussi – voire même plus – importants que ceux des autres 🙂

Souvent, notre don de soi atteint son paroxysme au moment où nous avons des enfants. Il n’y a pas trop le choix me direz-vous 😉 Quand notre nourrisson nous réclame son lait à 3h du matin, il est compliqué de lui dire d’attendre des heures plus convenables pour avoir faim 😉 

Le problème est que, très souvent, les enfants grandissent et que nous continuons – moi la première 😉 à rester dans cette spirale. 

Le risque, en voulant tout le temps faire plaisir aux autres, est de finir par s’oublier soi-même.

Attention, je ne dis pas que des parents ne doivent pas se lever à 3h du matin pour nourrir leur bébé d’un mois 😉 

Néanmoins, passés les premiers mois de la vie d’un enfant, il faut réapprendre – et le plus vite sera le mieux 😉 à remettre ses envies au premier plan. 

Toutes les sphères de notre vie sont concernées. 

Cela passe par votre collègue de bureau qui vous demande de l’aide sur un projet  alors que vous avez un dossier urgent à rendre pour le soir-même… 

Idem pour votre meilleure amie, qui a besoin de débriefer de son date avec son nouveau crush alors qu’il est 18h30, et que vous êtes en train de jongler entre le bain des enfants et le repas à préparer…

Ou encore,  pour votre mari qui convient d’un déjeuner chez ses parents, alors que vous rêvez de ce week-end pour rattraper les 3000 heures de sommeil de retard que vous avez accumulées depuis la naissance des enfants 😉 … 

Je suis certaine que vous avez déjà vécu une de ces situations 😉

Même si cela vous fait plaisir de faire plaisir, en acceptant toutes ces sollicitations, vous niez vos propres besoins, et vous risquez même d’aller jusqu’à l’épuisement. 

Si nous ne mettons pas de freins aux sollicitations, notre charge mentale risque de croître indéfiniment… jusqu’à exploser… et nous avec.

Maintenant, que nous avons pris conscience de l’importance de penser à soi, la question est comment faire 🙂

Comment ne plus se faire submerger ?

En fait, pour éviter d’en arriver là, il suffit simplement d‘expliquer les choses 😉 

N’oubliez pas de dire que cela vous aurait fait plaisir de rendre service, mais que vous êtes dans l’incapacité de pouvoir le faire et dites pourquoi.

Cela donne pour votre collègue :  « Je t’aurais bien aidé pour ce dossier, mais le boss m’a collé un travail urgent à lui rendre pour ce soir »

Pour votre amie : « Il a l’air super ton nouveau copain ! Hâte que tu me débriefes. On se cale un déjeuner la semaine prochaine pour en parler ? »

Et pour chéri : « J’aurai adoré passer du temps en famille, mais là je suis vraiment crevée. Vas-y sans moi, si tu veux… Tu prends les enfants avec toi ? » Comme ça, en plus, vous faites d’une pierre deux coups, et vous pouvez vraiment dormir 😉 

Vous serez surpris de voir que, dans la majorité des cas, vos interlocuteurs ne le prendront pas si mal que ça 😉

Le plus difficile est d’accepter, nous-même, de ne pas être en capacité de répondre aux demandes de tout le monde, sans culpabiliser.

J’insiste bien sur la notion de culpabilité. Si vous répondez « non » à une demande, mais que vous n’en dormez pas de la nuit, ce n’est pas rentable comme opération 😉 Pensez-y 🙂


L’égoïsme, un joli défaut?

Au-delà de vous protéger, l’égoïsme présente bien des avantages. ☺

Lorsque vous acceptez les sollicitations des uns, c’est au détriment des autres, voire de tout le monde, y compris vous !  😉

Si vous acceptez cet appel de votre copine, vous allez passer votre temps à courir entre la salle de bain, la cuisine, et votre amie. Au final, vous ne profiterez ni de vos enfants, ni de ce bon moment entre copines. Vous en sortirez fatiguée et frustrée. 

Ensuite, il est fort probable que, si vous pensez tout le temps aux autres, vous vous attendez – même inconsciemment – à ce que les autres fassent la même chose avec vous

Attendre des autres qu’ils satisfassent nos besoins, revient à faire dépendre notre bonheur de facteurs extérieurs. Pourquoi donc ? C’est se mettre en danger inutilement !

Il est indispensable de prendre conscience que vous êtes LE seul responsable de votre bonheur !! 

Curieux me direz-vous ? Ce n’est pas ça aimer : faire attention à ceux qui comptent pour nous ? Bien sûr ! 🙂 Mais la personne la mieux placée pour savoir ce que vous voulez, au moment exact où vous en avez besoin : c’est vous ! 🙂 Vous vous connaissez mieux que quiconque, alors profitez-en 😉  

Pour gagnez du temps, évitez des disputes inutiles, faites-vous plaisir directement 😉

Être égoïste est donc une chose saine et salvatrice, pour soi et pour notre entourage 😉 


Vers un juste milieu 🙂 ?

Penser d’abord à soi est donc indispensable pour être heureux 🙂 Mais, bien sûr, comme toute chose, c’est une question de dosage 😉

Si vous passez votre temps à tout écrabouiller sur votre passage, pour satisfaire le moindre de vos moindres désirs, vous risquez très rapidement de vous retrouver isolé… 

Être égoïste ne revient pas à ne jamais faire attention aux autres. Au sinon, il est probable que vous dépassez les bornes 😉 Mais simplement, à toujours garder à l’esprit nos propres besoins 😉

En fait, l’ego – le “moi” – est composé de deux parties qui répondent à des objectifs opposés :

  • D’un côté nous avons le “surmoi”, qui se conforme à toutes les obligations liées à notre éducation, à la morale, à la loi, aux convenances… : “je dois faire…” 
  • De l’autre côté, nous avons le “ça”, qui fait écho à nos pulsions : “j’ai envie de…” 

Le but, vous l’aurez compris, est de réussir à trouver un juste équilibre entre nos obligations et nos aspirations 😉

Etre égoïste ne doit donc plus être considéré comme un vilain défaut, mais comme une façon saine d’envisager notre existence. Evidemment, il faut un minimum penser, à inclure les autres dans l’équation 😉

N’hésitez pas à me partager vos commentaires ou vos expériences « égoïstes » et le bien qu’elles vous ont procuré 😉

Au plaisir de vous lire 🙂

A la semaine prochaine 🙂 et n’oubliez pas d’ici là d’être égoïste 😉

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